19.11.2005
La vie aquatique (bonus)
Hop Hip Hup !

Voilà donc la noix de coco qui assassina madame Pacino. Je dis "assassina" car d'après une récente thèse de Bernard Werber (qui a que ça à faire d'écrire des c*******, c'est son métier), ce serait cette noix de coco qui d'elle même aurait sauté sur la victime. L'amiral Pacino serait selon hors de cause.
Pour appuyer ce témoignage, laissons monsieur Glouglou s'exprimer:
Je n'ai aucun souvenir de cette histoire de noix de coco. De toute façon, j'aime pas les noix. gagagaga. Ga !
Témoignage troublant s'il en est...
Bref, d'après les historiens, cette noix de coco aurait par la suite disparu. On en retrouve la trace qu'en 1962. Cette année là, en une belle journée d'été, une mouette de 23 kilos (c'est rare) la lâcha par inadvertance dans le jardin de Terry Gilliam. Le jardinier est mort sur la coup et l noix se brisa en deux, mais qu'importe, la légende était en marche.
Elle servit à la réalisation de "sacré Graal" (on dit même qu'elle le réalisa) et fut conservée quelques années chez Gilliam. Puis un jour, en 1998, une femme de ménage ignorante la jeta dans la poubelle. Gérôme Barry, qui faisait les poubelles de Terry Gilliam depuis plusieurs années, dans l'espoir de récuperer n'importe quoi lui appartenant faillit mourir de joie. La noix allait compléter sa collection d'objets de Terry Gilliam, principalement composée d'emballages de petits LU et de pots de yaourts vides. Il paraitrait que Gérôme Barry entonna "Chili Con Carne" à cet instant précis, tout transporté par la joie qu'il était.
Voilà. Pour l reste de l'histoire, Gérome Barry utilisa cette même noix pour approcher de plus près les Monthy Python, comme le narre Fergal sur son blog (login et mot de pass : pouet).
Actuellement, cette noix de coco assassine vit quelque part sur l'étagère à trophée de Gérôme Barry. La chanceuse...
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17.11.2005
La vie aquatique 4
Le bateau quitta donc les côtes de l'Atlantide en ce début de juin 1912, laissant derièrre lui un drapeau andorran flotter sur la haut d'une des falaises de l'île. Les cinq personnes à bord quittèrent avec regret cet endroit au charme si sauvage avec comme objectif, rentrer à Andorre avant le début de la première Guerre Mondiale, histoire qu'on s'intéresse un peu à eux.
Ils regagnèrent la terre ferme le 3 mars 1913 dans l'indifference générale. Il faut dire qu'ils n'avaient pas pensé à prévenir de leur arrivée. D'ailleurs, ça les arrangeait plutôt, puisqu'ils ne se voyaient pas annoncer à Georges Clémenceau que l'Atlantide était désormais andorrane...16:10 Publié dans Les histoires vraies que l'Histoire a oublié | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.11.2005
La vie aquatique 3
Hop rereprenons !
Etat des lieux: nos héros sont arrivés en Atlantide, ils sont six:
- trois Andorrans: l'amiral Pacino, Virginie Lemoine et le type louche
- trois français de la France française, envoyés par Georges Clémenceau lui-même: monsieur Glouglou, madame Clémenceau et l'ex-madame Boubou, nouvellement madame Pacino (Loulou de son prénom)
Les historiens n'ont jamais vraiment été d'accord sur ce qu'il leur arriva en Atlantide. Il y a plusieurs théories à ce sujet.
Voilà un extrait du journal de Loulou Pacino.
"Le 17 décembre 1911
Le capitaine me manque. L'amiral est gentil, mais je ne parle pas l'Andorran. D'ailleurs, je ne parle pas non plus en dormant, c'est dire... [...] Nous avons rencontré des Atlantes aujourd'hui. Il nous en prêté trois briques de lait avec un taux d'intêret de 7,4%, indexé sur la taux de la vie. Je ne sais pas ce que cela siginifie... [...] Les Atlantes sont grands, ils mesurent plus de deux mètres en moyenne, et deux mètres trente en été. Ils aiment les coquelicots et l'odeur du vent. Ils se nourissent de musique et de pannonceaux. [...] J'ai du mal à ouvrir les huitres d'une seule main, mais je cours vite dans le sable."
Voilà tout ce qui a été retrouvé du journal, c'est peu pour en tirer des conclusions, surtout qu'il peut s'agir d'un faux.
Voici un extrait d'une lettre de madame Clémenceau à son mari:
"Cher Georges, ici, il fait beau, le sable est chaud et les monos sont sympas. Demain, nous ferons une excursion en montagne. J'espère que nous aurons beau temps. Je pense souvent à vous, mon cher et tendre, et je vous ramenerai un souvenir de là-bas. Juste un bémol: cette petite dinde de Loulou commence à m'échauffer les oreilles avec ses histoires de géants !"
A vrai dire, le seul fait historique incontestable, c'est qu'ils repartirent d'Atlantide le 2 juin 1912. Ils n'étaient plus que cinq, puisque le type louche s'était envolé vers le sud un jour de vent. Personne n'était sûr qu'il était retombé (et encore moins où et dans quel état).
Demain: l'épisode du retour !
17:55 Publié dans Les histoires vraies que l'Histoire a oublié | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.11.2005
La vie aquatique 2
Bon, reprenons... (c'est la suite d'hier)
Nous étions en 1909 avec le capitaine Boubou, sa femme Loulou, son ex-gendre Glouglou, madame Clémenceau et madame Chapeau, et le tout à Saint-Jacques de Compostelle à la conquête de l'Atlantide.

Et là, sur la plage, ils observaient l'Océan en se disant que ça serait plus facile avec un bateau de naviguer. C'est alors qu'ils rencontrèrent un autre équipage, andorran celui là, qui était également parti à la recherche de la mythique Atlantide, car, comme on le sait, l'Andorran est par nature curieux et aventureux. Il est aussi tendre et passionné, mais ça, ça n'entre pas en ligne de compte. Bref, ce groupe d'explorateurs, parti en bateau depuis le port d'Andorre-la-Vieille, avait mis vingt-trois ans à atteindre la mer et souffrait du manque d'hommes expérimentés, beaucoup étant morts durant le périple. Rappellons qu'à l'époque, on trouvait encore de nombreuses tortues dévoreuses d'hommes dans le pays basque.

De DROITE à gauche: l'amiral Pacino, Virginie Lemoine, Kadour Merad, Jules Verne, un type louche, madame Rivers, monsieur Moustache et madame Pacino.
Faisant fî de leurs nationalités, ils décidèrent d'un commun accord (même si les Andorrans n'étaient pas d'accord) de faire route ensemble sur le bateau andorran. Ils étaient donc onze à bord en direction de l'Atlantide, madame Rivers et Kadour Merad étant décédés lors de l'accord pacifique. Le voyage se passa sans incident, si on omet le fait que Jules Verne avait servi d'appât à la pêche au requin. Et pour la petite histoire, madame Chapeau et monsieur Moustache s'étaient entretués pour une sombre histoire de triche lors d'une anodine partie de mikados.
Le 25 Mars 1910, ils débarquèrent en Atlantide (à l'époque, on savait où c'était). Le capitaine Boubou en premier. D'ailleurs, à cause d'un coquillage, il s'égratigna la cheville, et cette dernière s'infecta. Il mourut en quelques heures. Mais qu'importe !!! Ils étaient arrivés !
Profitant de la mort du capitaine, l'amiral andorran Pacino prit le contrôle de l'expédition et épousa la femme du défunt, Loulou, et liquida sa propre femme discrétement contre une noix de Coco...
...
La suite demain !
18:30 Publié dans Les histoires vraies que l'Histoire a oublié | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.11.2005
La vie aquatique

Ils étaient douze...
Ils étaient douze en 1905 à partir à la conquête de l'Atlantide. Entreprise avec l'accord du gouvernement Français, et en particulier celui de Georges Clémenceau, ils partirent le 17 juillet de cette année depuis le port de Grenoble. Clémenceau aurit dit d'eux: "l'humour est un chose trop sérieuse pour qu'on puisse la confier à des humoristes". Enfin, il parait...
De gauche à droite: le capitaine Boubou, son second Chouchou, sa fille Loulou, son mousse Toutou, son gendre Glouglou, sa femme Zouzou, Serge July, madame Clémenceau, un type inconnu, son frère, Marie-Antoinette et madame Chapeau. Bill Murray voulait venir, mais il n'était pas né, donc on l'a pas attendu.
le 23 septembre, ils atteignirent enfin la mer Méditerrannée. Le second Chouchou émit l'idée qu'il eut été plus malin de partir d'un port maritime plutôt que de Grenoble. On lui donna raison. Ils firent une courte escale d'un mois à Marseille pendant laquelle le frère du type inconnu mourut d'une intoxication alimentaire due à une bouillabaisse. Le capitaine Boubou perdit le navire lors d'une partie de pétanque contre Marcel Pagnol et le groupe se vit dans l'obligation de continuer l'aventure à pieds. Ils avaient une mission de la plus haute importance et la patrie comptait sur eux, pas question d'abandonner !
Marie Antoinette se noya en oubliant qu'elle ne respirait pas sous l'eau. Le mousse Toutou se fit manger par un poulpe sauvage en voulant repêcher le corps. Le second Chouchou émit une nouvelle idée: celle qu'il serait plus raisonnable de partir à pieds, mais sur la terre ferme parce qu'on s'y noit moins, en général. On lui donna raison. Ils longèrent alors la Méditerrannée et atteignirent difficilement Saint Jacques de Compostelle vers le 8 février 1909. Entretemps, Serge July avait été échangé à une tribu de cannibales des environs de Narbonne contre un peu de nourriture et du shampooing aux oeufs. LouLou, la fille du capitaine et la femme de Glouglou, était partie vivre une nouvelle vie avec le type inconnu. Ils éleveront des chèvres dans les Pyrénées jusqu'en 1962, date de leur mort dans une avalanche. Enfin, le second Chouchou, à force d'emettre des idées auxquelles on donnait raison, avait été nommé président du conseil.
Bref, ils n'étaient plus que cinq à Saint-Jacques de Compostelle: la capitaine Boubou, sa femme Loulou, son ex-gendre Glouglou ainsi que madame Clémenceau et madame Chapeau. Bill Murray n'étant toujours pas né...
Suite et fin demain ! Revenez nombreux !
15:50 Publié dans Les histoires vraies que l'Histoire a oublié | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



